L'attitude de la théologie chrétienne à l'égard des juifs a été fixée dans le début du IVᵉ siècle (concile de Nicée, 325) : le judaïsme ne doit pas se faire connaitre, il doit vivre, mais dans un état d'avilissement et de misère tel qu'il fasse nettement apparaître aux yeux des croyants comme des incroyants le châtiment infligé par Dieu à ceux qui n'ont pas voulu reconnaître la divinité de Jésus. — نگرش الهیات مسیحی نسبت به یهودیان در آغاز قرن چهارم (شورای نیقیه، ۳۲۵) تثبیت شد: یهودیت نباید خود را بشناساند، باید زندگی کند، اما در حالتی از تحقیر و بدبختی که به وضوح برای مؤمنان و کافران مجازات تحمیلشده توسط خدا بر کسانی که نخواستهاند الوهیت عیسی را بشناسند، آشکار شود.
Quant à moi, […], je souhaiterais que des châtiments vraiment effrayants frappassent ceux qui, médecins ou matrones, pour de l'argent, se font les instruments de tels crimes. — در مورد من، [...], آرزو میکنم که مجازاتهای واقعاً ترسناکی بر کسانی که، پزشکان یا ماماها، برای پول، ابزار چنین جنایاتی میشوند، وارد شود.
Toutes sortes de châtiments le démangeait. Mais sans doute le guettaient-ils dans les rues où il ne passait pas. Quelquefois, c'est un fait, le châtiment guette mal, sa montre se détraque, et quand enfin il s'abat, il tombe sur un colègue modèle. — انواع مجازاتها او را میخاراند. اما بدون شک در خیابانهایی که او رد نمیشد، او را رصد میکردند. گاهی، این یک واقعیت است، مجازات بد رصد میکند، ساعتش از کار میافتد، و وقتی بالاخره فرود میآید، روی یک همکار نمونه میافتد.