C’est la joie de cette mère de pouponner son dernier-né.
Quand ma fille, qui est mariée à Niort avec un garçon très sérieux, employé dans une maison de gros (et c’est déjà sur lui que tout repose parce que son patron a des rhumatismes articulaires), quand ma fille amène son bébé, votre oncle le prend sur ses genoux et ma fille dit qu’on voit bien qu’il a été habitué à pouponner…
Quant à sa belle-mère, elle fondait littéralement devant le bébé. Pouponner était sa passion.
Restait l’élevage. Pouponner, disaient-elles, la logeuse, ma belle-mère. Gracieux, pouponner, joujou, risette, dodo l’enfant do. Trop énorme pour y croire. Je découvre la journée rythmée par six changes et six biberons, la bonne volonté n’y a rien fait, mon lait a séché en dix jours.