Cette confession annuelle était un ménage de printemps, elle rinçait sa conscience à grande eau, mais son âme ne comptait guère plus de chenis, comme on dit en Franche-Comté, que sa cuisine.
Prends ton balai, il reste encore du cheni par terre.
C’est pas bientôt fini ce cheni ! Va vite me ranger ton cheni.
Elle voulait nettoyer. Enlever le cheni, la terre, les herbes, les lentilles. Mais elle a décidé de ne rien faire.