Il ne savait pas le latin (comme tous les généraux) mais il était formidable en « math », science indispensable aux officiers supérieurs, qui doivent savoir calculer (sans papier, ni crayon) le nombre d’hommes, de rations, de cartouches, de kilomètres, d’ennemis, de prisonniers, de pansements, de décorations et même de cercueils qu’exigent, à chaque instant, les hasards de la guerre. — او لاتین نمیدانست (مانند همه ژنرالها) اما در «ریاضی» فوقالعاده بود، علمی ضروری برای افسران ارشد که باید (بدون کاغذ و مداد) تعداد مردان، جیرهها، فشنگها، کیلومترها، دشمنان، زندانیان، پانسمانها، مدالها و حتی تابوتهایی را که هر لحظه خطرات جنگ ایجاب میکند، محاسبه کنند.