Un rais de lumière filtrant par la persienne mal close l’avertit que le vieux pêcheur n’était pas couché. — یک پرتو نور که از کرکره نیمهبسته نفوذ میکرد به او هشدار داد که پیرمرد ماهیگیر نخوابیده است.
Voici des jours et des nuits qu’il se traîne dans des sapes obscures où le sable perpétuellement détaché des parois le submerge : quand il aperçoit un rais de lumière, comment n’y marcherait-il pas instinctivement, animalement, dût-il dans ce plein air trouver un pire péril ! — روزها و شبهاست که در تونلهای تاریک میخزد جایی که شن که پیوسته از دیوارها جدا میشود او را غرق میکند: وقتی پرتوی نور میبیند، چگونه غریزی، حیوانی به سوی آن راه نرود، حتی اگر در این هوای آزاد خطری بدتر بیابد!
Ici, à cause des volets pleins c’est la nuit noire, malgré les coqs qui crient, les portes qui battent, le tintement de vaisselle qui monte de la salle à manger où Célénie dispose les tasses du petit déjeuner, la nuit massive, percée seulement, à la fenêtre, d’un rais d’or vif, mince comme un crayon… — اینجا، به خاطر کرکرههای کامل، شب سیاه است، با وجود خروسهایی که بانگ میزنند، درهایی که به هم میخورند، صدای ظروف که از اتاق غذاخوری بالا میآید جایی که سلنی فنجانهای صبحانه را میچیند، شب انبوه، که فقط در پنجره با پرتوی طلایی تند، نازک مانند مداد سوراخ شده است…