Comme Mère-Grand, elle en était arrivée à un athéisme tranquille, inconscient presque, non en raisonneuse, simplement en fille bien portante et brave, qui avait longtemps été pauvre sans en souffrir, qui ne croyait qu’à la nécessité de l’effort, tenue debout par sa certitude du bonheur mis dans la joie de la vie normalement, vaillamment vécue.