« Portez, armes !… » Et ces longues rues de Charonne pleines de peuple, ces pavés glissants où l’on avait tant de peine à marquer le pas ; puis, en approchant des bastions, nos tambours qui battaient la charge. Ran ! ran ! … Il me semble que j’y suis… — «سلاح، بر دوش!…» و آن خیابانهای درازِ شارون پر از جمعیت، آن سنگفرشهای لغزنده که بهسختی میشد رویشان پا کوبید؛ سپس، نزدیکِ باروها، طبلهامان که ضربِ حمله میزدند. رَن! رَن!… انگار همین حالا آنجایم…
Elle mettait du nerf sur toutes les choses, les parait d’une animation comme la sienne et bien volontiers les eût entraînées dans son tourbillon :
Mignonne, c’est la garde
Qui passe en ce moment,
Pan ran pan pan pan pan,
chantait-elle, et elle s’engouffra dans la porte ouverte d’un café. — او به همه چیز جان میداد، آنها را به سرزندگیای چون سرزندگیِ خودش میآراست و با کمالِ میل در گردابِ خود میکشاندشان:
نازنین، این پاسباناناند
که همین دم میگذرند،
پَن رَن پَن پَن پَن پَن،
این را میخواند، و در درِ بازِ کافهای فرو رفت.
Il avait à peine fait quelques centaines de pas qu’il entendit bourdonner près de lui des sortes de grosses mouches et, tout de suite après, le ran d’un feu de peloton tout maigriot. — او هنوز چند صد قدم نرفته بود که چیزهایی شبیه مگسهای درشت نزدیکش وزوز کردند و بیدرنگ پس از آن، رَنِ یک رگبارِ نحیفِ گروهانی را شنید.
Alors on le pousse contre un mur, et ran !… — آنوقت او را به دیوار میچسبانند و رَن!…