Piquage des choux, d’un plant de navets, des fraisiers.
Ce fut de 1845 à 1850 que le piquage remplaça le soyage. C'était déjà un progrès, car le travail se fit beaucoup plus promptement et le piquage était un travail moins pénible que le soyage, surtout pour le piqueur, le ramasseur toujours courbé ayant plus de mal que son compagnon.
Certaines alimentations se font aussi en antenne ou encore en piquage en prélevant une partie de l’énergie circulant sur une ligne reliant deux postes.
Par « piquage », la tradition orientale entend une pratique bien particulière de la sodomie, qui consiste pour ses adeptes à manœuvrer à la faveur de l'obscurité et du sommeil de leurs victimes.