La femme d’un pilote anglais vint à passer ; elle fut émue, appela son mari qui, aidé de deux ou trois matelots, me transporta dans une maison de pêcheur, moi, l’ami des vagues ; on me coucha sur un bon lit, dans des draps bien blancs. La jeune marinière prit tous les soins possibles de l’étranger : je lui dois la vie.
Je suis une marinière,
Ma patrie est un vaisseau :
Un pilote fut mon père,
Un hamac fut mon berceau.
Aussi la jeune marinière put-elle répondre en baissant la voix