Dans une passe comme la «mariposa» par exemple, le torero qui tient sa cape derrière lui, la fait bouger de gauche à droite afin d’obliger le toro fasciné à changer de direction
Un soir, il donna dans les arènes de Tossa de Mar une corrida rien que pour elle. Tandis que le soleil saignait dans la Méditerranée, Cabré fit la mariposa – papillon, en français – une des figures les plus dangereuses de la tauromachie, consistant à tenir la cape derrière soi en allant vers le taureau à reculons.
La mariposa (le papillon) est d’une grande beauté avec un capeador dominateur.
À Cuba, l’histoire était alors intime, artisanale, bucolique, aussi bonne à humer que la mariposa, aussi soyeuse et réversible qu’un gant de soie.