La navigation cesse aussitôt que le soleil est couché et à bord des bateaux amarrés le long des rives, les mariniers éteignent leurs falots à l'heure où jadis on sonnait le couvre-feu.
Autrefois le Lot était une voie navigable : ses écluses, ses relais faisaient vivre un peuple de mariniers. On a déclassé le Lot.
Même s'ils sont des « marins d’eau douce », les bateliers et mariniers sont aussi seuls, isolés dans leur corporation, que ceux de la marine marchande de Marseille ou de La Rochelle. Ils ne se connaissent qu'entre eux, […].
Connaissance nécessaires, langage nautique, manœuvre, qualités du canot et du canotier, voilà ce qui nous occupera spécialement, et nous répandrons à pleines mains les trésors de notre érudition marinière.