…et leur mépris pour les penseurs dissidents et sans pouvoir est à la fois celui de l'orthodoxe pour l'hérésiarque et du fonctionnaire pour l'administré.
L’hérésiarque n’a donc rien à espérer de nos jours, ni des orthodoxes sévères, qui l’anathématiseront, ni des libres penseurs, qui souriront à la tentative de réformer l’irréformable.
Personne apparemment ne se se scandalisait qu'un hérétique, et même un hérésiarque, administrât les fonds de la paroisse: du reste, le curé lui-même avait eu affaire a l'inquisition.