Chaque mot diminuait sensiblement, aux yeux de Lucien, la beauté de madame Grandet. Pour comble de misère, elle se mêlait fort à cette discussion, qui n’eût pas déparé la loge d’un portier.
Son livre sur Rémo nous semble aujourd’hui déparé par de creuses précautions oratoires, et vicié par une contre-vérité si gauchement exprimée, en ce qui concerne les derniers moments du protagoniste, qu’Octave, dirait-on, a souhaité que ses lecteurs puissent la percer à jour.
Il fallait, aussi, substituer aux grandes percées, rocades ou radiales, la continuation du réseau viaire parisien, en abandonnant la multitude d’alignements nouveaux envisagés à la période précédente et dont le résultat le plus tangible avait été la création de ces « dents creuses » qui déparent tant de rues parisiennes, sans espoir de voir l’alignement général de la voie réalisé dans un délai raisonnable.