Je ne bouge donc point, je me rensommeille, seulement voilà les crac-crac qui recommencent dans la souillarde, je veux me réveiller, j’arrive point à me réveiller et une voix tout-doux-tout-doux, mais mais si claire que je reconnais feu mon aïeule, donc une voix me fait : « Eustolia, où tu habites, à présent, Eustolia ? Déménage, ma fille, à Sosnovka. »
Ô femmes ! aujourd’hui que je suis vieille et seule,
Que l’angoisse a brisé mon cœur, courbé mon dos,
Je ne verrai jamais la moelle de mes os,
Mes petits-fils sourire à leur mourante aïeule !