Le Trésor de la langue française cite Aristote comme premier référent en rhétorique à parler de métaphore et propose une définition qui s'en inspire : c'est la désignation d'une « entité conceptuelle (ou chose) par un terme qui change du sens qu'il a dans la langue selon un rapport d'analogie ». — فرهنگ زبان فرانسه ارسطو را به عنوان نخستین مرجع در بلاغت که از استعاره سخن گفته است ذکر میکند و تعریفی الهامگرفته از آن پیشنهاد میکند: این، نامگذاری یک «موجود مفهومی (یا چیز) با اصطلاحی است که از معنایی که در زبان دارد بر اساس رابطهای از قیاس تغییر میکند».
Les prophètes et les patriarches, ces saints de la vieille loi, et qui n'ont connu la vérité qu’imparfaitement et à travers des métaphores, ont le nimbe en argent. — پیامبران و پاتریارکها، این قدیسان قانون قدیم، که حقیقت را فقط به طور ناقص و از طریق استعارهها شناختهاند، هالهای نقرهای دارند.
Dès l’Antiquité, les poètes ont usé de métaphores guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un « archer » qui décoche ses « flèches mortelles ». La femme « se rend » à l’homme qui la « conquiert » […]. — از دوران باستان، شاعران از استعارههای جنگی برای توصیف آثار عشق طبیعی استفاده کردهاند. خدای عشق «کمانداری» است که «تیرهای مرگبار» خود را رها میکند. زن به مردی که او را «فتح» میکند «تسلیم» میشود […].