Il fit une seconde halte pour lire ces mots : À la Belle-Étoile, écrits en légende sous une peinture qui représentait le simulacre le plus flatteur pour un voyageur affamé : c’était une volaille rôtissant au milieu d’un ciel noir. — او توقف دوم کرد تا این کلمات را بخواند: به ستاره زیبا، که به صورت افسانه زیر نقاشی نوشته شده بود که تمثال تملقآمیزترین برای مسافر گرسنه را نشان میداد: مرغی که در میان آسمان سیاه بریان میشد.
On n’a pas évoqué une chose quand on l’a appelée par son nom. Les mots, les mots, on a beau les connaître depuis son enfance, on ne sait pas ce que c’est. — انسان چیزی را احضار نکرده وقتی آن را با نامش صدا زده. کلمات، کلمات، هرچند از کودکی آنها را بشناسیم، نمیدانیم چیستند.
Et sa voix alors prenait une intonation dolente et uniforme, enflant les mots, appuyant indéfiniment sur les syllabes. Cela m’agaçait beaucoup. — و صدایش آنوقت لحنی نالان و یکنواخت میگرفت، کلمات را کش میداد و بیانتها روی هجاها مکث میکرد. این حسابی کلافهام میکرد.
Pour un typographe, presqu’île est formé de deux mots, alors que pour un linguiste, c’est un mot. — برای حروفچین، شبهجزیره از دو کلمه تشکیل شده، در حالی که برای زبانشناس، یک کلمه است.
La Marquise. – Ceux qui mettent les mots sur leur enclume, et qui les tordent avec un marteau et une lime, ne réfléchissent pas toujours que ces mots représentent des pensées, et ces pensées des actions. — مارکیز. – کسانی که کلمات را روی سندان خود میگذارند، و آنها را با چکش و سوهان میپیچانند، همیشه تأمل نمیکنند که این کلمات نماینده افکارند، و این افکار نماینده اعمال.
Personne ne pouvait prononcer une phrase, dire un mot, apprécier un argument, juger un fait sans qu’aussitôt les autres ne demandassent : « la conclusion » ? — هیچکس نمیتوانست جملهای بگوید، کلمهای بگوید، استدلالی را ارزیابی کند، واقعیتی را قضاوت کند بدون اینکه بلافاصله دیگران بپرسند: «نتیجه»؟