Joss savait que le lettré ne louait pas cher, parce que c’était chez l’habitant, et parce que c’était un dessous-de-table.
Un propriétaire foncier qui oblige des jeunes à payer des dessous-de-table pour un studio avec WC dans la cour devrait être pendu par les pieds et mis au pilori.
En clair : à recueillir des dessous-de-table. Et même, ajoute l’un de ses collègues, à « permettre une rétrocession au profit » du ministre.