Celui qui a chouravé la formule s’est servi d’un pigeon pour l’adresser à qui de droit.
Viens faire un tour dans la ruelle
J’te montrerai mon Opinel
J’te chourav’rai ton blouson »
Moi j’lui dis : « Laisse béton »
Un jour qu’il prenait un demi au Capoulade (la mode, en ce temps-là, voulait qu’on y chouravât les cendriers - Jean-Claude en avait déjà quatre), un monsieur entre deux âges lui adressa la parole : - Vous êtes étudiant en droit ?