Ils aiment bien vivre après avoir bien travaillé ; un verre de vin ou de cognac ne leur fait pas peur, et ils se paient assez souvent le café, le pousse-café et le reste.
On leur fera une omelette et on leur donnera du « boustringue » et puis il y a du faro de première qualité et cela les apaise. Ils prennent du café et quantité de pousse-café et se sentent tout ranimés.
C’était un homme très gros chez lequel la soif et la faim étaient impérieuses et, après un repas à l’auberge – il avait sans douté été le seul à manger à midi dans toute la ville – où il avait englouti tout un plat de tripes, il avait bu sept absinthes coup sur coup, en guise de café et de pousse-café.