Entendez-moi : je ne veux pas dire qu’ils faisaient ça à la “bal de village” avec des baisers comme des gifles et des “mon gros poulot” à vous mettre la plante des pieds en chair de poule.
— Tu es mignon, mon poulot.
Pas besoin d’un dessin pour savoir très tôt que les gosses, les poulots comme tout le monde disait autour de moi, c’était la vraie débine, la catastrophe absolue. En même temps quelque chose comme un laisser-aller coupable, un manque de gingin, un truc de pauvres aussi.