Or, — ajoutait mon ami, — ce que nous regardons comme un ennoblissement du paysage peut bien être un ennoblissement réel, mais seulement au point de vue moral ou humain. Toute altération du décor naturel produirait peut-être un défaut […].
Elle allait, cette lassitude, presque jusqu’à la tristesse, et la tristesse est un ennoblissement.