Parole d’honneur ! Ces fainéants ne savent que bâfrer, et moi, je crève la faim. Ainsi tous les ans, quelques-uns de ces goinfres prennent la fuite…
Ce mioche de misère qui, la moitié du temps manquait de pain, ce jour-là, on avait trouvé un énorme gâteau dans son panier… on aurait dû comprendre… Je me rappelle ; on en a coupé une douzaine de parts et même le mioche n’en a pas goûté, tellement il était content de voir bâfrer les autres, de faire le riche…
— Notre honneur ! Ton honneur ! dit Gueurlu. Ça se boit-il ? Ou bien si ça se bâfre ?
Se bâfrer de sucreries.
La charcutaille, c’est plus fort que moi, il faut que je m’en bâfre.