Nous fûmes pris d’influenza, la Marinette et moi, au cours de l’hiver tardif et rude de 1895, et Madeleine, la femme de Charles, fut obligée de venir de Puy-Brot pour nous soigner.
[…] ; on avait bien enregistré trois décès, occasionnés par l’influenza, mais les naissances compensaient les décès.
Le « sémaphore » signalait de très violentes épidémies d'influenza dans les quartiers exposés au vent du large.