C'est ainsi que la quasi-totalité des prix des grands produits industriels connaissent au XIXᵉ siècle un trend orienté à la baisse. Dans la sidérurgie française par exemple, les « fers et aciers ouvrés » passent de l’indice 100 en 1850 à l’indice 72 en 1911.
Dix ans avant les Rougon-Macquart de Zola, Sophie Rostopchine nous offre avec La fortune de Gaspard (1865) un tableau d’un réalisme saisissant de la mainmise matérielle et morale de l’industrie naissante – en l’occurrence de la sidérurgie – sur la jeunesse rurale.
Dans cette France de la IIIᵉ République, l’avenir de l'économie s'écrit en grande partie dans les Ardennes. Les start-up de l’époque se dénichent dans la sidérurgie ou la forge. Les entrepreneurs les plus en vue se nomment Deville ou Wendel.