De peur que la fatigue ne l’assommât, vers le jour, il réglait son réveille-matin à cinq heures, heure à laquelle il devait être debout, pour recevoir le premier train de Paris.
Et tout aussitôt sa prière éclate, s’élance en fausset nasillard, suraigu comme part la sonnerie irritante et inexorable d’un réveille-matin quand l’heure est venue, comme se fait le bruit machinal d’un ressort qu’on lâche et qui se déroule…
C’est un fâcheux réveille-matin.
C’est un agréable réveille-matin, c’est un fâcheux réveille-matin.