Ce volume d’assertions, […], avait été précédé quelques années auparavant de la condamnation de l’ouvrage du jésuite Busenbaum, dans lequel la doctrine du régicide est ouvertement soutenue ; […].
A les lire, il n’y avait de peuple plus barbare, plus détestable que les Serbes. Pouilleux, voleurs, régicides, ces Serbes abhorrés étaient encore des massacreurs.