Tandis que Fernande disposait sur un coin de table les cartes en demi-cercle, pour en consulter l'oracle, M. Dominique soufflait à pleins poumons dans sa trompette régimentaire.
Sous l'effet de l'assaut furibond des troupes françaises, le régiment Grossdeuschland reçoit vers 11H l'ordre de se replier sur ses positions de départ, près des Huttes d'Ogny, où se situe le PC régimentaire, et autour d’Artaise le Vivier. Les éléments présents de la 10ᵉ panzerdivision se regroupent au bois de Raucourt.
L’ambulance restera, jusqu’à nouvel ordre, au Radois, et le train régimentaire à Fraillicourt.