Quand l’octave se trouve divisée arithmétiquement, suivant le langage ordinaire, c’est-à-dire quand la quarte est au grave et la quinte à l’aigu, on dit que le ton est plagal, pour le distinguer de l’authentique, où la quinte est au grave et la quarte à l’aigu.
La cadence parfaite est la plus conclusive ; la cadence plagale l’est également, mais de façon moins affirmative.
Ces transitions enharmoniques se répètent à satiété, et l’abus de la cadence plagale lui ôte une grande partie de sa solennité religieuse.