Il raconte comment un régime dont le totalitarisme même conduit à la folie, encourage les opportunismes les plus délirants.
Hobbes utilise à de nombreuses reprises les thèmes du calvinisme. Mais c’est un calvinisme d’opportunisme, qui n’hésite pas à se transformer si nécessaire, prenant à l’occasion des accents franchement anti-puritains (qui révèlent sa vraie pensée).