De petites plantes déracinées par la bêche étaient posées sur ce guéret les racines en l’air.
Nous traversâmes un large guéret dont les mottes crevaient sous nos pas en poussière rouge.
Les champs sont envahis par le même silence profond, la même paix ; seulement çà et là un laboureur brûlé par le soleil, baigné de sueur, peine sur le guéret noir en appuyant de toutes ses forces sur la charrue.
C’est un consommateur effréné d’insectes de tout ordre. Mes archives de chasseur naturaliste font foi du contenu de son gésier. On y trouve tout le petit peuple des guérets : larves et charançons de toutes espèces, criquets, opatres, cassides, chrysomèles, grillons, forficules, fourmis, araignées, cloportes, hélices, iules et tant d’autres.
Il sortit, le panier au bras, comme un paysan qui va au marché. Le chemin s’engagea bientôt dans un bocage, puis déboucha des guérets.