Enfin sur le chemin de Bolmont à la halte du même nom, […], l’empierrement du chemin bien que régulièrement exécuté, est incapable de retenir les marnes qui refluent entre les cailloux, au passage des voitures.
Mais cette manœuvre est presque toujours irréalisable, parce que l’empierrement constitue un frein d’autant plus efficace ici que la voiture, par prudence, arrive sur l’obstacle avec une vitesse plus réduite.