Les Prussiens décampèrent à huit heures du matin, laissant leurs crottes, quelques maisons incendiées et brûlant encore, quelques habitants discourtois estropiés ou massacrés, soixante-dix-sept femmes ou filles excessivement violées, et l’annonce délicieuse d’une seconde multitude qui n’attendait que leur départ pour les remplacer.