Elle crée des tensions en vertu d'un processus circulatoire que l'on pourrait appeler électro-filtration qui se répand en amont selon le courant phréatique.
Un des problèmes majeurs de la technique est que les vitesses circulatoires doivent être a priori connues pour éviter les phénomènes « d’aliasing » bien connus par les doppleristes.