Si je n'avais peur d'être taxé de partialité pour l'espèce humaine, j'ajouterais que les quadrupèdes sont là beaucoup mieux traités que les bipèdes, attendu qu'ils trouvent dans leur écurie du son, de la paille, de l'avoine et du foin, ce qui équivaut pour eux à un dîner à quatre services, tandis que les bipèdes ne peuvent obtenir dans leur hôtel que du lait, du pain et du vin, ce qui n'équivaut pas même à un mauvais déjeuner.
Les bêtes cornues, nous ne voulons pas parler des bipèdes mariés qui lors traversaient le Pont-Neuf, mais bien des bœufs, couraient çà et là, baissant la tête, effarés, harcelés par les chiens, bâtonnés par les conducteurs.