Oh ! soleil, déjà briller, et papa Simon li pas jouer bamboula pour faire sortir nègres.... il sait pourtant que c'est ziaujourd’hui fête à bonne maitresse, et qu’Adonis n’est pas capable faire claquer fouet , puisque li aller avec moucheu d'Hérouville, pour visiter cafiers...
Chaque quinzaine, ils avaient un jour pour cultiver leur propre terre, chaque dimanche, ils élevaient leurs coeurs vers le Tout-Puissant, chaque soir, hommes, femmes, enfans, dansaient au son du bamboula, tambour dont battaient les plus vieux. — هر دو هفته یک روز برای کشت زمین خودشان داشتند، هر یکشنبه دلهایشان را به سوی قادر متعال بالا میبردند، هر شب مردان، زنان و کودکان به صدای بامبولا، طبلی که پیرترینها مینواختند، میرقصیدند.
Le bamboula est un petit baril recouvert d’une peau de mouton, sur laquelle les nègres frappent avec la main à coups pressés, de manière à produire un vacarme épouvantable. Au son de ces tambours, ils sautent comme des furieux. Il faut les voir pirouetter, gambader, gesticuler, tourner leur corps dans tous les sens, former des groupes de dix, de vingt, de cent et de deux cents personnes. — بامبولا بشکه کوچکی است که با پوست گوسفند پوشانده شده و سیاهان با دست و ضربههای سریع بر آن میکوبند به گونهای که غوغایی وحشتناک ایجاد میشود. به صدای این طبلها مانند دیوانگان میپرند. باید آنان را دید که میچرخند، جستوخیز میکنند، ژست میگیرند، بدنشان را به هر سو میچرخانند، گروههایی از ده، بیست، صد و دویست نفر تشکیل میدهند.
[…] au moment où Domingo prend la main de Marie pour la baiser, comme a fait Paul, ils se mettent entr'eux deux. Domingo et Marie paraissent embarrassés à l’excès ; mais Paul et Virginie , toujours bons , ne les condamnent qu'à danser le bamboula, qu’ils aiment à la folie ; Domingo et Marie obéissent. Lorsqu’ils ont fini, Paul et Virginie les prient de leur montrer cette danse : Domingo court chercher son tamtam , Marie son triangle, et s’asseyant sur leurs talons font danser ainsi Paul et Virginie au son de ces instrumens. Sur la fin du pas, les bons nègres se joignent à eux et la danse devient plus vive et plus gaie. — […] در لحظهای که دومینگو دست ماری را میگیرد تا مانند پل آن را ببوسد، میان آن دو قرار میگیرند. دومینگو و ماری به شدت شرمنده به نظر میرسند؛ اما پل و ویرجینی، که همیشه مهربانند، آنان را فقط به رقص بامبولا محکوم میکنند که آن را دیوانهوار دوست دارند؛ دومینگو و ماری اطاعت میکنند. وقتی تمام شد، پل و ویرجینی از آنان میخواهند این رقص را به ایشان نشان دهند: دومینگو برای آوردن طبلش میدود، ماری مثلثش را میآورد و روی پاشنههایشان مینشینند و بدینسان پل و ویرجینی را به صدای این سازها میرقصانند. در پایان گام، سیاهان خوب به آنان میپیوندند و رقص زندهتر و شادتر میشود.
Puis quand la journée est finie, ils font des paniers pour s’amuser, ils tressent des lianes, cisèlent du coco, et ils dansent en rond ! Zizi, bamboula ! Dansez, Canada ! Ah ! oui ! j’aurais bien voulu être nègre. Je ne le suis pas, je n’ai pas de veine ! Faute de cela, je me ferai matelot. — سپس وقتی روز تمام شد، برای سرگرمی سبد میبافند، پیچک میبافند، نار را حکاکی میکنند و به صورت دایره میرقصند! زیزی، بامبولا! برقص، کانادا! آه! آری! خیلی دلم میخواست سیاه باشم. نیستم، شانس ندارم! به جای آن، ملوان خواهم شد.
L’esclave jette bas son fardeau, se laisse aller à la mesure, se met en mouvement et s’échauffe peu à peu jusqu’à la danse convulsive. Arrivent tour à tour huit ou dix nègres qui font comme le premier, et le délirant bamboula s’en va crescendo jusqu’au moment où paraît le terrible commandeur, qui s’élance en faisant siffler son fouet et en taillant à tort et à travers. Plus de danse, Plus d’ivresse. — برده بارش را به زمین میاندازد، خود را به ضربآهنگ میسپارد، به حرکت درمیآید و کمکم تا رقص تشنجی گرم میشود. هشت یا ده سیاهپوست یکی پس از دیگری میرسند و مانند اولی عمل میکنند و بامبولای هذیانی به صورت کرشندو پیش میرود تا لحظهای که فرمانده وحشتناک ظاهر میشود، با سوت کشیدن شلاقش میجهد و بیهدف ضربه میزند. دیگر رقصی نیست، دیگر مستیای نیست.