Voilà Madame en venaison,
En bon poinct, grasse et bien refaite,
Jalouse, fascheuse et sugette
À son avertin, qui soudain
Se met en son aigre levain
Pour crier après moy trois heures.
Le peuple appelait Saint-Mathurin le patron des avertins.
Ce troupeau appartenait au juge de Werst, le biró Koltz, lequel payait à la commune un gros droit de brébiage, et qui appréciait fort son pâtour Frik, le sachant très habile à la tonte, et très entendu au traitement des maladies, muguet, affilée, avertin, douve, encaussement, falère, clavelée, piétin, rabuze et autres affections d’origine pécuaire.