M. Grandet était un demi-sot, lourd et assez instruit, qui chaque soir suait sang et eau pendant une heure pour se tenir au courant de notre littérature, c’était son mot.
Le rédacteur du Libertaire a sué sang et eau ; il a le cerveau comme les bras courbaturé.
Il fut comme entendu tacitement entre eux que la femme suerait sang et eau pour entretenir le mari.