Le concept même de société, cette hypostase par référence à laquelle nos sciences si singulières s'identifient, décrivait bien mal un assemblage d'humains, d'animaux, de plantes et d'esprits dont le commerce quotidien faisait fi de la barrière des espèces et des différences de capacités entre les êtres.
Dans la philosophie traditionnelle, la substance a plus d’extension que l’hypostase, l’hypostase plus d’extension que la personne. La substance se dit de toute nature existante, que cette nature possède ou non sa propre subsistance, l’hypostase se dit de tout être existant en soi et par soi ; la personne est une hypostase de nature rationnelle.
Le concept même de société, cette hypostase par référence à laquelle nos sciences si singulières s'identifient, décrivait bien mal un assemblage d'humains, d'animaux, de plantes et d'esprits dont le commerce quotidien faisait fi de la barrière des espèces et des différences de capacités entre les êtres.
Donc celui qui est engendré dans la nature humaine, ne reçoit pas la forme de celui qui l’engendre, comme la matière reçoit sa forme, ou comme le sujet l’accident, mais comme le suppôt ou l’hypostase possède la nature de l'espèce ; il en est de même en Dieu. C'est pourquoi il ne faut pas qu’il y ait en ce Dieu qui est engendré une matière ou un sujet de nature divine : mais que le Fils subsistant soit lui-même celui qui a la nature divine.
Comment s’imaginer ce Dieu amorphe et asome, cette hypostase égale aux deux autres qui l’effluent, qui l’expirent, en quelque sorte.
La substantivation est une hypostase : Le boire et le manger.