Barzou n’en démord pas : il y a eu « trop d'humiliations », et la guerre civile, officiellement terminée, continue insidieusement à diviser la société tadjike, ultracorrompue : « Les officiels, quels qu’ils soient, se gavent du trafic d’opium. Je connais un représentant des services de sécurité qui ne cache même pas d’où vient sa richesse. »
Israël, certes, n'avait pas tressailli d'un seul des muscles de son visage. Mais, doucement, insidieusement, traîtreusement, le nez s'était allumé.
On l’a insidieusement amené à faire cette promesse.