Un personnage du feuilleton radiophonique Sur le banc, interprété par Raymond Souplex et Jeanne Sourza, était surnommé « le six clopes » parce que le clou placé au bout de son bâton lui permettait de piquer au sol jusqu’à six mégots (alors qu’il était borgne). — شخصیتی از سریال رادیویی «سور لو بنک»، با بازی ریمون سوپلکس و ژان سورزا، «شش کلوپ» لقب گرفته بود چون میخ انتهای چوبش به او اجازه میداد تا شش تهسیگار را از زمین بردارد (در حالی که یک چشمش نابینا بود).
Là, tous ceux qui fumaient ont allumé leurs clopes avec le mégot. — آنجا، همه کسانی که سیگار میکشیدند، تهسیگارشان را با آن روشن کردند.
Je me suis barrée ce matin sans regarder en arrière. Je n’ai pas dormi de la nuit. Je n’ai rien emporté. Juste de quoi me changer, un bouquin poussiéreux, un paquet de clopes et la carte de Georges dans un vieux baise-en-ville. — امروز صبح بدون نگاه به عقب رفتم. تمام شب نخوابیدم. هیچ چیز با خودم نبردم. فقط چیزی برای عوض کردن لباس، یک کتاب غبارآلود، یک پاکت سیگار و کارت جورج در یک کیف قدیمی.
L’hospitalisation sans clope est un calvaire. La nicotine est une pure drogue dure à la con. D’avoir un paquet de cigarettes sur soi est aussi un enfer. Je ne compte même plus les dialogues de fumeurs :
— T’as un clope ?
— Non
— Vas-y, je te le rends demain. — بستری شدن بدون سیگار عذاب است. نیکوتین یک ماده مخدر سخت احمقانه است. داشتن یک پاکت سیگار هم جهنم است. حتی دیگر شمارش نمیکنم دیالوگهای سیگاریها را:
— یه سیگار داری؟
— نه
— بفرما، فردا برمیگردونم.