Les généraux de salon, à force de fréquenter les antichambres du pouvoir, rêvent de pronunciamientos.
Quelques années de bannissement, dont une loi d’amnistie effaça ultérieurement les traces, furent l’unique peine infligée à quelques-uns de ceux qui avaient gravement offensé la patrie en tentant d'organiser, contre la République parlementaire, un pronunciamiento militaire.
Jamais un pronunciamiento n’a déclenché de guerre civile. Jusqu’en 1936 : et ce sera un grand changement.