En étudiant la fonction du langage nous avons vu chez les psychasténiques des crises de bavardages et des tics de parole de même que des arrêts de la parole déterminés par des peurs ou par la timidité. Ces phénomènes n’étaient pas sans analogie avec les crises de logorrhée et le mutisme de l’autre névrose.
Il y a des gens qui vous envahissent avec leur logorrhée : on a la pénible impression d’être prisonnière de leurs mots.
C'était la meilleure solution : fermer sa gueule et tourner les talons en direction des vestiaires sans même attendre qu'il ait fini de se vider de toute cette logorrhée mauvaise qui lui sortait de la bouche et qui venait d'on ne savait où.
On peut parler de la montagne qui accouche d’une souris ou d’une logorrhée à faire ronfler une carpe.