La caverne de Platon existait désormais : simplement elle se nommait télévision. Sur notre écran cathodique, nous pouvions contempler une réalité « Canada Dry » : ça ressemblait à la réalité, ça avait la couleur de la réalité, mais ce n’était pas la réalité. On avait remplacé le Logos par des logos projetés sur les parois humides de notre grotte.
Le Blanc envahissait l’être, organisait l’oubli. Les skis battaient. En soi, fin du logos. Dehors, absence des formes. C’était le tao de l’effort.
L’art politique est, pour l’essentiel, maniement du langage ; et le logos à l’origine, prend conscience de lui-même, de ces règles, de son efficacité, à travers sa fonction politique.