A midi, j'allais à la messe militaire. […]. De retour, nous dînions à deux heures et demie, et à cinq heure nous gagnions le théâtre où se donnait un opéra tragi-comique.
Je ne perds aucune occasion de me délecter des saillies tragi-comiques de son journal étonnant qui – littéralement - colle au cul de l'époque, et ne manque aucune hilarante compromission avec la modernité, […].