Je respecte plus le bon Dieu que ces vermines d’enfant, que j’ai surpris encore, l’autre jour, jouant à saute-mouton derrière l’autel.
J’entends nos cris « A fiot ! A fiot ! » ce qui voulait dire : Qui vient jouer à saute-mouton ?
— Dans la scène d’accouplement, c'est peut-être un bélier qui flèche (ou un étalon). […]. J'ai une hypothèse pour interpréter cette partie de saute-mouton : dans la Genèse XXX, 10, la vision de Jacob grâce à laquelle il accrut son troupeau aux dépens de Laban, une histoire de béliers noirs en rut...
D’ordinaire, pour aller de La Fouve à La Glauquaie, à pied sec, il faut faire le grand tour, remonter au village, franchir l’Hocmard, aller chercher le pont de Sucé, redescendre par les levées qui se faufilent à travers les saussaies et jouent à saute-mouton par-dessus les fossés de drainage : une véritable expédition étirant sur trois lieues les six cents mètres qui, pour une hirondelle, séparent nos ardoises des tuiles de La Glauquaie !