Sous ce climat, les garçons et les filles sont pubères beaucoup plus tôt que dans nos contrées.
Suivant la loi romaine, un garçon était pubère à quatorze ans, et une fille à douze ans.
Il y a une forte tendance à considérer le pubère (préadolescent) comme un ado.
Au lycée, je me dis que je n’avais pas une seconde à perdre : il fallait que je tombe amoureux. On n’avait pas vraiment le choix, vu que l’établissement n’était pas mixte ; on était tous amoureux de la fille du concierge, Myriam, qui, malgré ses treize ans, avait très vite compris qu’elle régnait sur trois cents pubères assoiffés.