Avec son long nez, les trous de ses joues, son cou engoncé dans une fourrure, elle faisait songer à une pondeuse sur son nid, les plumes gonflées, l’œil mi-somnolent, mi-inquiet.
Ou, volontiers, elles se muent en pondeuses opiniâtres, torchonneuses, graillonneuses et comméreuses, expectant le « cordon s’il vous plait » de leur vieillesse.
Les femmes étaient les infatigables pondeuses des romans de l’époque ; les hommes, absorbés par la politique, la guerre, les tripotages financiers et le vol des biens nationaux, n’avaient pas de loisirs pour écrire.