LA FLÈCHE : Pourquoi me chassez-vous ?
HARPAGON : C’est bien à toi, pendard, à me demander des raisons ! Sors vite, que je ne t’assomme.
… mais, puisque vous exigez que je taxe la rançon de ce pendard, je vous dirai franchement que vous vous feriez du tort à vous-mêmes si vous receviez de lui un penny de moins que mille couronnes.
Pline en fut offusqué au point de raconter par lettre son histoire à un ami et d’en tirer une morale pleine d’acrimonie : que « de comédie et de sottise dans les honneurs qu’on laisse parfois tomber sur cette boue, sur cette pourriture, enfin dans ceux que ce pendard a eu l’effronterie de se faire adjuger et de refuser, et par-dessus le marché de proposer comme exemple de modération à la postérité ! »
Ce couple est à comparer à la charge pratique de sécurité du moment de flexion du pendard.