L’autre jour, sur la grève, j’ai rencontré une pêcheuse de palourdes… Elle était noire, sale, puante, semblable à un tas de goémon pourrissant. — روز دیگر، بر ساحل، با زنی که صدف ونوس صید میکرد برخورد کردم… او سیاه، کثیف، بدبو و شبیه به تودهای از جلبک در حال پوسیدن بود.
Effaçant le bedon, il se faufila entre la Prolétaire et la Sainte-Vierge-du-Mont-Carmel – deux barques, bien sûr – et poursuivit son chemin en zigzags parmi les avirons, les piles de voiles, les rouleaux de cordages, les nasses en fil de fer, les têtes de poissons pourries, les tas de coquilles vides, lambis, burgaux, palourdes, huîtres sauvages. — شکمش را جمع کرد و بین «پرولتر» و «سنتویرژ-دو-مونکارمل» – دو قایق، البته – خزید و راهش را به صورت زیگزاگ میان پاروها، انبوه بادبانها، طنابهای پیچیده، تلههای سیمی، سرهای ماهی پوسیده، تودههای صدف خالی، لامبیس، بورگو، صدف ونوس و صدفهای وحشی ادامه داد.
Rô, qui faisait de la chair des pauvres gens qu’elle surprenait chaque jour, de coutumières ripailles, n’était pas seulement une redoutable ennemie, mais, douée par surcroît d’une subtile intelligence et d’une perversion inexplicable, elle savait tendre aux riverains de la côte, pièges et trébuchets, afin qu’y tombassent les imprudents égarés loin du bourg, les indigentes glaneuses de coquilles revenant de la marée, le bissac rempli de palourdes, sourdons, crabes, pétoncles et autres menues proies que leur dispensait à son reflux l’éternelle nourricière des besogneux pour qui le pain est toujours amer. — رو که از گوشت مردم فقیر که هر روز غافلگیرشان میکرد، غذاهای معمول میساخت، نه تنها دشمنی هولناک بود، بلکه علاوه بر آن، با هوشی ظریف و انحرافی غیرقابل توضیح، برای ساکنان ساحل تله و کمین میگذاشت تا افراد بیپروا که از دهکده دور شده بودند، زنان فقیر جمعکننده صدف که از جزر برمیگشتند و کیسهشان پر از صدف ونوس، سوردون، خرچنگ، گوشماهی و دیگر طعمههای کوچک بود که جزر ابدی برای نیازمندان فراهم میکرد، در آن بیفتند.