Ce qui se rapproche le plus, peut-être, des mirages hypnagogiques auxquels je pense, c’est la tache de couleur, le coup de poignard d’une image persistante, dont la lampe, que l’on vient juste d’éteindre, blesse la nuit palpébrale.
Quelques traits de mascaras, plus prononcés que ces derniers temps, relèvent ses cils et prolongent vers l’extérieur, en un trait fin, les commissures palpébrales.